Interview à cinq étoiles sur la Piazza Grande

La redazione del NewsLab ha intervistato Francesca Monti, critica cinematografica e responsabile editoriale del Locarno Film Festival.

Il lavoro del critico cinematografico è un lavoro “solitario” oppure un lavoro in cui ci si deve mettere d’accordo con altre persone?

Prima della pandemia andavamo a vedere il film al cinema, in seguito si discuteva assieme e ognuno scriveva il suo articolo. Con il lockdown ci siamo abituati a lavorare da soli, si guardava il film sul computer e poi scrivevi la tua opinione.

Io spero che presto si potrà tornare a vedere i film tutti assieme.

Se lei fosse un estraneo, e guardasse il suo lavoro dall’esterno, come lo giudicherebbe?

Spesso la gente quando pensa al nostro lavoro dice che è un lavoro facilissimo: insomma, stare tutto il tempo a guardare film! Invece c’è dietro un grande studio, e anche una grande fatica.

Se potesse tornare indietro, sceglierebbe ancora di fare questo lavoro?

Sì, se potessi tornare indietro comincerei anche prima a formarmi in questa professione, perché ho cominciato tardi con gli studi.

Quels sont vos critères pour juger un film ?

Mes critères ? Oh, c’est une question difficile! Avant, je m’intéressais surtout à l’histoire du film et, en particulier, aux émotions des personnages. Puis, j’ai étudié le fonctionnement du langage cinématographique, les aspects techniques et surtout le cadrage. Mes critères sont davantage orientés sur la qualité du cadrage, sur le rapport entre l’image et l’histoire et ce qu’ils apportent de différent au thème traité, comme par exemple, le thème de l’adolescence. Actuellement, je m’intéresse plus particulièrement à la vie du réalisateur du film et à sa façon de filmer, même s’il a peu de moyens à disposition. J’ai vu des films très intéressants réalisés avec un smartphone.

Quelle est votre formation de base ?

Vers l’âge de douze ans, le monde du cinéma m’a beaucoup plu. A l’université, j’ai suivi un cours de l’histoire du cinéma et de techniques de réalisation. Ensuite, je me suis rendu compte que j’étais davantage attirée par l’interprétation des films et j’ai poursuivi mes études pour devenir critique de cinéma. Petit à petit, je suis entrée dans le monde du Festival. 

Responsable éditoriale et critique de cinéma sont deux choses très différentes. Comment êtes-vous parvenue à exercer ces deux fonctions ?

C’est une bonne question! J’ai d’abord été critique de cinéma, puis je me suis intéressée à la création de scénarios et aux lieux, comme le Locarno Film Festival, dans lesquels les films sont présentés au public pour la première fois. Ce qui est incroyable, c’est de ressentir les premières émotions du public, de percevoir la première réaction lorsqu’il découvre le film. C’est très émouvant ! Je me mets un peu à la place du réalisateur qui perçoit si son film a touché le public et si son travail, en tant que réalisateur, a été accueilli favorablement ou non. Ensuite, comme j’avais envie de mettre à disposition mes compétences de rédaction, j’ai intégré le Locarno Film Festival et j’ai travaillé pour le catologue qui présente les divers films. C’est ainsi que je suis devenue responsable éditoriale.

En quoi consiste votre métier de formatrice au projet « Piano Nazionale Cinema » ?

Ah, mais vous êtes très bien informées ! J’enseigne tout ce qui a trait au cinéma, comme le cadrage. C’est comme enseigner l’écriture, mais je n’enseigne pas seulement l’alphabet et les lettres, j’enseigne aussi la prise de vue et le langage audiovisuel. C’est aussi important d’apprendre le cinéma que les mathématiques et les langues.

Pourquoi aimez-vous le Festival de Locarno ?

J’adore le Locarno Film Festival parce que c’est un festival unique. Je ne dis pas ça parce que j’ai la chance d’y travailler, mais parce que c’est vraiment un festival ouvert à tous. Chaque personne, de tout âge, qui assiste au Festival peut trouver un film qui lui plaît. Un des buts du Festival est également de découvrir et de lancer la carrière de nouveaux talents artistiques.

In tutti i film che lei ha criticato ce n’è uno in cui non ha potuto dire niente di negativo?

No, non c’è un film in cui io non ho potuto dire la mia. Anzi, all’inizio del mio lavoro, se non mi piaceva il film dicevo: “No, questo film è brutto, non andate a vederlo!”

Dopo, grazie alla gente che faceva questo lavoro da più tempo di me, ho imparato che il film è un lavoro di gruppo, quindi bisogna approfondire piuttosto gli aspetti negativi che aiutano a migliorare il film.

Se lei dovesse essere autrice di un film, di cosa parlerebbe?

A me piacerebbe parlare dell’interazione tra il mondo tecnologico e quello degli umani e così, se fossi un grande regista, racconterei il grande cambiamento in corso.

Uscendo dal mondo del cinema, quali sono i suoi passatempi preferiti?

La lettura e il teatro, perché andando avanti col tempo ho imparato che il cinema è nato come una forma di teatro ripresa.

Non sono una grande sportiva, ma quando viene la stagione mi piace nuotare. Mi piace anche correre, ma in maniera leggera.

Da bambina conoscevi il Locarno Film Festival?

Sì, mi ci avevano portato i miei genitori e mi aveva colpito la corte interna della Sopracenerina, piena di gente famosa che io non avevo mai visto dal vivo. Mi aveva colpito che la città fosse tutta colorata, quindi non ero stata molto attenta ai film ma alla città in cui avevo colto qualcosa di magico.

Intervista a cura di Viola, Louise e Lena

3 risposte a “Interview à cinq étoiles sur la Piazza Grande”

  1. Bravo aux jeunes journalistes. Des questions d’une grande qualité et très professionnels. Felicitations!!!!

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